Soixante pour cent des répondants ont qualifié leur habilité à choisir leurs investissements comme étant « moyenne » ou
« médiocre ». Les femmes (68 %) étaient plus susceptibles que
les hommes (52 %) de déclarer avoir de faibles connaissances
en placements. Seulement 12 % des répondants se considéraient
comme des investisseurs « hautement
qualifiés ».
En réalité, la plupart des gens n’ont ni le temps ni l’intérêt de devenir leur
propre expert financier. C’est pourquoi, malgré la foule de renseignements
financiers accessibles sur Internet, la plupart des Canadiennes et Canadiens
adultes ont recours à des conseillers.
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